Fidelio (Opéra)
Op. 72
Structure & Mouvements
1.Ouverture
2.ACTE I
3.N°1. Duo 'Jetzt, Schätzchen, jetzt sind wir allein' (Jaquino, Marzelline)
4.N°2. Aria 'O wär ich schon mit dir vereint' (Marzelline)
5.N°3. Quatuor 'Mir ist so wunderbar' (Marzelline, Leonore, Rocco, Jaquino)
6.N°4. Aria 'Hat man nicht auch Gold beineben' (Rocco)
7.N°5. Trio 'Gut, Söhnchen, gut' (Rocco, Leonore, Marzelline)
8.N°6. Marche
9.N°7. Aria avec chœur 'Ha, welch ein Augenblick!' (Pizarro, Chœur)
10.N°8. Duo 'Jetzt, Alter, jetzt hat es Eile!' (Pizarro, Rocco)
11.N°9. Récitatif et Aria 'Abscheulicher! Wo eilst du hin? ... Komm, Hoffnung' (Leonore)
12.N°10. Finale I 'O welche Lust' (Chœur des prisonniers, etc.)
13.ACTE II
14.N°11. Introduction et Aria 'Gott! Welch Dunkel hier! ... In des Lebens Frühlingstagen' (Florestan)
15.N°12. Mélodrame et Duo 'Nur hurtig fort, nur frisch gegraben' (Leonore, Rocco)
16.N°13. Trio 'Euch werde Lohn in bessern Welten' (Florestan, Leonore, Rocco)
17.N°14. Quatuor 'Er sterbe! Doch er soll erst wissen' (Pizarro, Leonore, Rocco, Florestan)
18.N°15. Duo 'O namenlose Freude!' (Leonore, Florestan)
19.N°16. Finale II 'Heil sei dem Tag' (Chœur, Don Fernando, etc.)
Contexte & Analyse
Résumé de l'œuvre
Fidelio est l'unique opéra de Ludwig van Beethoven. Œuvre de maturité, elle exalte les idéaux de liberté, de fidélité conjugale et de triomphe sur la tyrannie.
Acte I
Dans une prison d'État près de Séville, Marzelline, la fille du geôlier Rocco, délaisse son prétendant Jaquino pour Fidelio, un nouvel assistant. Sous les traits de Fidelio se cache en réalité Leonore, qui s'est déguisée pour retrouver son époux, le prisonnier politique Florestan, détenu secrètement par le cruel gouverneur Pizarro. Leonore parvient à gagner la confiance de Rocco et obtient de l'accompagner dans les cachots les plus profonds. Inquiet d'une inspection imminente du Ministre, Pizarro décide d'assassiner Florestan sans tarder. L'acte se clôt sur le poignant chœur des prisonniers, autorisés brièvement à sortir dans la cour par la ruse de Leonore.
Acte II
Florestan gémit dans l'obscurité de son cachot, affaibli par la faim. Rocco et Leonore arrivent pour creuser sa tombe sur ordre de Pizarro. Le gouverneur entre pour frapper, mais Leonore s'interpose, pistolet au poing, révélant sa véritable identité. Au même instant, une sonnerie de trompette annonce l'arrivée du Ministre Don Fernando. La tyrannie est vaincue : Pizarro est arrêté, les prisonniers sont libérés. Dans une scène finale rayonnante de joie, Leonore délie elle-même les chaînes de son époux sous les acclamations de la foule célébrant la justice et l'amour fidèle.